Le web a perdu son artisanat.
À force de standardiser, on a oublié qu'une promesse commerciale demande une cohérence, une conviction, une originalité. Ça ne se télécharge pas depuis une carte Nvidia.
Je ne crois pas au sur-mesure de série. Je crois aux outils qui servent leur fonction, qui s'attaquent aux problèmes méritant qu'on les résolve, qui vous rendent du temps au lieu d'en prendre.
Je crois que les langages millénaires résistent à la révolution technologique car les connexions humaines sont universelles.
Le web est un médium artistique comme un autre. L'IA n'est qu'un matériau supplémentaire dans une palette déjà riche. C'est un nouveau pigment, pas la fin d'une histoire.
Elle sublime la créativité au lieu de la remplacer, elle automatise l'ingrat pour vous laisser ce qui compte : la décision, la relation, l'intuition.
Elle décuple une idée et permet une exécution plus ample, plus dense — à condition de ne pas laisser la machine prendre le pinceau.
Quand textes, images et vidéos se génèrent à la chaîne, ces matières deviennent des commodités, accessibles à tous, donc différenciantes pour personne.
La seule chose qui ne se génere pas, c'est l'idée juste et l'émotion vraie. Ce qui fait qu'un visiteur s'arrête, comprend ce que vous valez, et a envie d'y aller.
C'est ce que symbolise le point rouge : une idée, une vision, une connexion émotionnelle entre votre produit et sa décision d'achat.